L’optimisation énergétique en entreprise est-elle une question de RSE ?

Publié le : 21/07/2025
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Quand on parle de RSE, de quoi parle-t-on vraiment ?

La Responsabilité Sociétale des Entreprise est une stratégie qui permet d’assurer la rentabilité d’une organisation, tout en prenant en compte ses impacts sociaux et environnementaux.

Initialement facultative, elle devient obligatoire pour les entreprises avec la loi PACTE en 2019, et plus récemment avec la nouvelle directive européenne CSRD en 2024.

Les 3 piliers de la RSE.

Le pilier social.
Impact sur les collaborateur-rices et la société en générale.

Le pilier environnemental.
Impact sur l’environnement et les écosystèmes.

Le pilier économique.
Rentabilité et pérennité de l’entreprise de manière juste et éthique.

La gestion énergétique : un enjeu majeur de la démarche RSE.

L’optimisation énergétique entre parfaitement dans le cadre du pilier environnemental de la RSE avec ses 3 axes :

L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE | Améliorer la performance des équipements et des bâtiments (ex : travaux de rénovation)

LA SOBRIÉTÉ ÉNERGÉTIQUE | Miser sur le changement des comportements pour réduire les consommations (ex : baisser le chauffage)

LA PRODUCTION D’ÉNERGIES RENOUVELABLES | Produire sa propre énergie pour plus d’indépendance (ex : installer une centrale photovoltaïque en toiture)

Les conséquences : réduction de l’empreinte carbone, rentabilisation de certaines installations (parkings, toitures…), amélioration de la qualité de vie au travail et de la marque employeur.

50 % des millenials & génération Z déclarent ne jamais accepter un emploi sans d’abord se renseigner sur l’impact environnemental et les politiques RSE de la structure.
D’après une étude du cabinet Deloitte.

Un cadre en pleine évolution.

Alors que la directive CSRD s’impose progressivement, certaines voix politiques, comme celles de Séjourné, Scholz ou Draghi, appellent à simplifier ce dispositif. Une démarche qui inquiète les entreprises déjà engagées : Unilever, Mars, Ferrero ou Primark demandent à l’Union européenne de ne pas toucher aux directives durables.

Pour elles, la compétitivité repose sur la stabilité réglementaire et la prévisibilité juridique. Remettre en question ces cadres risquerait de freiner les investissements durables et d’ajouter de l’incertitude dans un contexte où la transition énergétique est plus cruciale que jamais.